Malgré l’instabilité du climat politique actuel, les chefs d’entreprise sont toujours plus nombreux à se lancer à l’international, selon Bpifrance¹. Et ils ont raison : en règle générale, les entreprises exportatrices s’en sortent mieux que celles limitées au marché national !
Mis en avant pendant la crise Covid pour soutenir les entreprises face aux risques accrus de défaillance de leurs clients, les dispositifs CAP (Complément d’Assurance-Crédit Public) et CAP+ n’ont pas disparu. Dans un contexte géopolitique fragilisé, ces solutions complémentaires – déjà incluses dans tous vos contrats d’assurance-crédit – sont de puissants leviers.
« Ces solutions permettent d’optimiser la performance des contrats d’assurance-crédit. Il serait dommage de s’en priver, d’autant plus lorsqu’elles favorisent la croissance et la sécurisation de l’activité. » – Laurie Briquet, chargée d’affaires, Whiti Courtages.
Vous devez maintenir la couverture sur des clients déjà assurés mais aussi couvrir les clients qui semblent ne plus l’être ? Plutôt que de renoncer à vos projets, il est important de bien connaître tous les dispositifs.
Certaines entreprises hésitent à développer leur activité à l’international, estimant qu’elles ne peuvent être couvertes en cas d’impayé. Pourtant, le dispositif Cap Francexport offre une solution sécurisante grâce à une couverture complémentaire apportée par l’État, en partenariat avec l’assureur-crédit. Ce programme protège non seulement contre le risque de non-paiement, mais aussi contre les risques politiques et économiques. Grâce à la réassurance de l’État, les entreprises peuvent bénéficier d’une garantie doublée de leur couverture primaire et sécuriser leurs créances, même en cas de désengagement total de l’assureur.
Chaque assureur dispose de son système de garanties additionnelles. Tandis que les règles sont immuables chez Allianz Trade, qui multiplie par 2 ou 3 le montant de garantie initiale, les assurés Coface disposent d’un module en ligne permettant d’inscrire le montant complémentaire à garantir. Deux méthodes, une même finalité : accompagner temporairement les besoins qui concernent les acheteurs stratégiques et libérer les opportunités commerciales.
Cela devient primordial quand vos factures garanties sont cédées à une société d’affacturage. Chez Whiti Courtages, nous avons une vision globale de l’articulation optimale entre une police d’assurance-crédit et un contrat d’affacturage. Par le biais de ces dispositifs, nous permettons à nos clients d’être mieux financés.
À noter que la prise en compte des lignes de CAP n’est pas automatisée chez certains factors, d’où l’importance d’un bon pilotage entre ces deux contrats.
Nos chargés de clientèle réalisent des simulations en temps réel des coûts de ces dispositifs afin de vous aider à prendre les meilleures décisions. De plus, en cas de changements concernant les dispositifs applicables, par exemple vis-à-vis de l’Algérie ou de l’Égypte pour citer l’actualité du moment, nous veillons à informer et accompagner tous nos clients concernés.
« Notre métier, c’est d’anticiper et d’accompagner. Lorsqu’une diminution ou une annulation de garantie est portée à notre connaissance, nous savons quel dispositif complémentaire peut être mobilisé pour garder le niveau de garanties attendu. De plus, nos clients ayant une activité saisonnière peuvent bénéficier de ces solutions flexibles pour activer rapidement le niveau de garantie nécessaire. » – Véronique Tessier, Chargée de la relation clients, Whiti Courtages.
Et si tout cela vous semble encore complexe, nous sommes là pour vous accompagner. Contactez-nous !
¹Selon BPI, 26 % des PME françaises envisagent d’exporter en 2025, soit une augmentation de 3 points par rapport à l’année précédente. En 2023, les PME exportatrices ont connu une croissance moyenne de leur chiffre d’affaires de +1,6 %, tandis que les PME non-exportatrices ont subi une légère contraction de -0,1 %